‹ L'infaillibilité et le Concile général: Étude de science religieuse à lChapitre 7 sur 30 · L EGLISE OU LA SOCIETE RELIGIEUSE · texte numérisé non relu

L EGLISE OU LA SOCIETE RELIGIEUSE

parltculièremént constaté que la rencontre de la raison et de l'Eglise suffit $l la première pour lui faire reconnaître la seconde , suffit à la raison des sages et des simples pour leur faire reconnaître la véritable autorité divine enseignante sur la terre (1). Nous ne pouvons donc reproduire ici cette démonstration pour la troisième fois , mais nous voulons du moins la reprendre par le côté qui nous rapproche de Tobjet propre de cet écrit , en établissant que parmi les marques auxquelles la véritable Eglise doit se faire reconnaître, il faut nécessairement compter la divine prétention à Tinfaillibilité. Nous allons nous en convaincre.

C'est le résumé des premiers chapitres de la Question religieuse résolue par les faits. (Paris. — Tournay chez Casterman.)

(1) Cette rencontre voulue par la Providence eut eu lieu partout et toujours sans la prévarication des chefs de certains peuples, comme nous lavons ailleurs démontré par Thistoire. (Appel et Défi. C. III. §. 1.) Mais en présence des résultats de cette prévarication , il ne faut pas oublier que s'il est un« Providence qui veille sur le genre humain, et qui a établi les moyens ordinaires de salut pour tous les hommes, il est aussi une Providence particulière qui veille sur chacun de nous, et qui n abandonne pas ceux qui sont arrachés sans leur faute a la connaissance de ces moyens ordinaires. Celui qui est mort aussi pour eux » sait bien faire arriver jusqu'à eux le fruit de la rédemption, la lumière et la grâce, à un degré su^sanlpour les sauver , s'ils sont de bonne volonté , comme l'enseigne 3. Thomas. Chacun de nous, dû reste , ne rendra compte à Dieu q]tie de ce qu'il aura reçu.

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