‹ L'infarctus Pulmonaire des Artério-ScléreuxChapitre 16 sur 52 · LL ADES · texte numérisé non relu

LL ADES

Souvent peu abondante, noirâtre, ou teintant de rouge l’expectoration, parfois plus abondante.

Devant cette hémoptysie qu’accompagne souvent une légère aggravation de l’état général, on pense à l'infarctüus pulmonaire. Maïs il est impossible d’en retrouver les signes au milieu de ces champs pulmonaires submats aux bases, encombrés de râles souscrépitants de toutes tailles, de sibillants et de ronflants.

Notons que là encore, l'installation de linfarctus supposé est suivie d’une aggravation de lPétat du cœur. ;

Et que généralement un épanchement pleural se produïra. Mais chez ces malades il existait souvent déjà du liquide dans les plèvres.

b) devant un épanchement pleural :

C’est parfois du reste devant les caracières hématiques d’un épanchement qu’on sera amené à se poser le problème sur lequel nous reviendrons de lexistence possible d’infarctus sous-jacent.

L'évolution dans ces cas est en général rapidement défavorable. Souvent de nouvelles hémoptysies se produiront témoignant peut-être de nouveaux foyers d’infarctus. Parfois, comme le décrit Vaquez, les hémoptysies avec les progrès de linstüffisance cardiaque deviennent plus fréquentes et plus abondantes, l’expectoration congestive augmente, le ,cra-

choir se remplit d’un liquide dont les caractères re-

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