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En résumé, malade chez qui la constatation d’un abondant épanchement hémorragique fait penser à la possibilité d’un infarctus pulmonaire, hypothèse à laquelle l'apparition tardive de crachats hémoptoiques vient donner un certain appoint.
S'agit-il bien dans ces cas et plus généralement dans tout ce que nous appelons « tableau d’infarctus pulmonaire chez les artério-scléreux », de véritables infarctus circonscrits, type Laënnec. Il est impossible de le dire.
Peut-être faut-il rattacher ces formes et en particulier celles où les infarctus se multiplient réalisant une véritable forme broncho-pneumonique à des infarctus diffus type Renaut. Les rapports nosologiques entre ces deux manifestations sont d’ailleurs mal précisés. La plupart des auteurs insistent sur les caractères anatomiques différentiels suivants : foyer diffus, aux limites peu nettes, les lésions histologiques allant de celles de l’infarctus au centre à celles de congestion pulmonaire avec exsudation alvéolaire et alvéolite catarrhale à la périphérie (LaAuBrY et Dot- MER).
Ils insistent surtout sur le fait qu’il n’y a pas oblitération artérielle et que la topographie n’a pas la netteté de celle des infarctus type Laënnec.
LauBry et DOuMER signalent du reste que les deux