III. — Description radiologique
Au cours de notre exposé, nous n’avons que bien peu parlé d'examen radiologique. C’est que, à la vérité, il est même actuellement d’un secours très modeste.
1° En raison de la relative rareté des images d’infarctus nous n’aurions pu apporter ici que des clichés thoraciques sans aucun caractère si, grâce à l’obligeance du D' BENDA nous n’avions eu connaissance de la très intéressante observation clinique et radiologique qu’il a bien voulu nous permettre d'utiliser et qui fera prochainement l’objet d’une publication à la Société Médicale des Hôpitaux.
Dans ce cas, obs. n° 3, au moment où l’image a son maximum de netteté (26 janvier 1939); elle se présente sous la forme suivante :
À la limite supérieure du sinus costo-diaphragmatique gauche, une petite ombre de la grosseur d’une cerise, opaque, mais non homogène, semblant constituée, comme le signale également ANTONELL, dans une autre observation, par la juxtaposition de plu- ‘sieurs images nodulaires, arrondie, maïs à bords légèrement effilochés (un petit oursin, suivant la comparaison du D' BENDA). &
Le sinus est clair, les images hilaires accentuées,