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hémorragique, comparables à ceux rencontrés au cours d’infarctus pulmonaires dûment vérifiés, DONZE- LOT avait tendance à considérer ces épanchements comme dûs à de petits infarctus pulmonaires corticaux n’ayant pas d’autre traduction clinique que l’exsudation pleurale qui les accompagne. ;
Nous savons que l’examen du liquide est incapable de nous donner la certitude qu’existe un infarctus pulmonaire sous-jacent.
Mais nous pensons que cette conception, qui rejoint celle de CHARCOT, doit être étendue et que nombre d’épanchements de l’artério-sclérose sont liés sinon à des infarctus pulmonaires proprement dits, terme trop restrictif, du moins à des perturbations vaso-motrices diverses atteignant le parenchyme pulmonaire et dont nous montrerons la parenté avec l’infarctus du poumon.
5° LE MÉCANISME DE L'ÉPANCHEMENT PLEURAL DE L'INFARCTUS PULMONAIRE DES ARTÉRIO-SCLÉREUX.
Il n’est pas dans note intention d’étudier ici longuement le mécanisme de l’épanchement pleural dans l’infarctus pulmonaire.
Si les hypothèses les plus variées ont été. émises pour expliquer l’épanchement deS$ cardiaques, la presque unanimité des auteurs met l’épanchement de linfarctus pulmonaire sur le compte de « l’irritation pleurale >» par apoplexie sous-corticale.
Pour VAQUEZ, par exemple, quand linfarctus hé-