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rébrales, la thrombose coronarienne, alors que dans 29 cas seulement le diagnostic clinique en avait été porté.
Encore ne pouvons-nous nous avancer que prudemment. ROUBIER signale que dans sa statistique, c’estl’infarctus du myocarde qui s’accompagnait le plus souvent d’infarctus pulmonaire parmi les affections du cœur (3 cas sur 43).
Mais sur ces 13 cas, l’origine emboliqui ne put être admise que dans 3 cas; dans les 10 autres, l’infarctus était en effet strictement localisé au ventricule gauche, et le cœur droit était normal, sans caillot adhérant à son intérieur.
Dans de tels cas, nombre d’auteurs expliquent l’infarctus pulmonaire par coexistence d’une artérite pulmonaire évoluant en même temps que l’artérite
coronarienne.
II. — LA THROMBOSE AUTOCHTONE DANS LA GENÈSE DE L’'INFARCTUS PULMONAIRE DES ARTÉRIO-SCLÉREUX.
L’embolie ne semble donc expliquer qu’un petit nombre d’infarctus pulmonaires, au moins chez les artério-scléreux.
Chez les mitraux, la difficulté théorique d’expliquer la formation de caillots dans le ventricule droit et la constatation effective de leur fréquente absence, firent émettre très tôt une nouvelle théorie qui chemina cependant très lentement, tant les idées de VircHOW restaient dominantes : l’infarctus pulmonaire