‹ L'infection meningococciqueChapitre 45 sur 75 · MÉNINGITE · texte numérisé non relu

MÉNINGITE

à la période aiguë

Albumine

Sucre

Gr.

2à3mgr.

de 0,13 à 0,30.

da 0,48 à 0,58.

de 7,25 à 7,40.

de 8,57 à 9 gr.

de 10,65 à 11 gr.

1 à 2 gr. (enfants.)

2 à 5 gr. (adultes.) moins de 0 gr. 40.

de 5 à 6 gr.

7 gr. 50 et moins, normal chez l'enf.

moins de 13 gr. 50

chez l'adulte, de 75 à 85 mmgr.

de 3 à 6,7 et 8 gr.

de0gr.l5à0gr.30.

de 6 gr. 50 à 7 gr.

plus de 8 gr.

13gr.50àl6gr.80.

de 45 à 55 mmgr.

Chlorures . .

Gendres

Extrait

Perméabilité aux nitrates

Mais l'intérêt de ces recherches se manifeste surtout quand on est appelé auprès d'une méningite cérébro-spinale à la période de régression, à un moment où la formule cytologique, devenue lymphocytaire, jointe à l'absence de germes, peut en imposer pour une méningite tuberculeuse.

Dans les cas de ce genre, l'expertise chimique a donné, entre les mains d^" Mestrezat, une orientation très heureuse vers le diagnostic. Tel ce fait d'une méningite prolongée à formule lymphocy-taire, que l'on eut tendance à étiqueter « tuberculeuse » en raison de cette seule constatation.

L'analyse chimique ne permit de retrouver l'abaissement ni des chlorures (6 gr. 43), ni des cendres (8,15), ni la perméabilité (55 mmgr.) qui caractérisent la méningite tuberculeuse. Le sucre d'autre part s'éleva, à mesure des ponctions, de 0 gr. 21 à 0 gr. 30, 0 gr. 43, 0 gr. 47, 0 gr. 53 ; et l'albumine diminua en proportion inverse de 0 gr. 30 à 0 gr. 13, cet ensemble étant la preuve manifeste d'une méningite aiguë envoie derégression, qu'un examen plus approfondi permit d'attribuer au méningocoque. On comprend ainsi combien il est utile, en certains cas, de faire appel à l'expertise chimique pour arrriver à "un diagnostic précis que les exa- :» mens cytologiques et bactériologiques peuvent, par des contradictions ^fctoires avec la chnique, laisser dans l'obscurité presque complète.

Notes techniques pour l'analyse du liquide céphalo-rachidien.

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