Jürgens. (Zeitschrift /ür Hygiene, 1903, t. XLIIT
2. Rieux et Sacquépée. Valeur de la saturation dans le diagnostic des agglutinines typhiques et paratyphiques. — Saturalion des agglutinines paratyphiques. (Société de Biologie 16 décembre 1905, p. 653 et 655.}
ON
du malade, et avec des sérums expérimentaux ; déterminer le taux-limite de l'agglutination.
3° Etudier les propriétés du sérum du malade sur différents échantillons de bacilles, en ne tenant compte que des agglutinations positives à un taux élevé. Gette dernière méthode sera employée à titre de contrôle, si on a pu cultiver le germe pathogène. Elle permettramême à elle seule, dans le cas contraire, d'établir le diagnostic, réserve faite des cas
où le sérum agglutine également le bacille typhique.
Voici quelles sont les recherches qui nous ont amené à
établir, chez notre malade de l'observation VII, le diagnostic de cholécystite à bacille paratyphique B, voisin de l’échantillon de Drigalsky et de Schottmüller.
1° Culture du sang. — Le sang fut recueilli, après les précautions antiseptiques uselles, par ponction de la veine du pli du coude : une première fois, le 4 novembre, 10 centimètres cubes de sang furent semés dans 2bo centimètres cubes d'eau peptonée sans résultat ; une deuxième tentative fut faite le 8 novembre : 2 centimètres cubes de sang furent répartis dans trois tubes de gélose sucrée profonde, et donnèrent à l’état de pureté de nombreuses colonies d’un bacille dont les propriétés bactériologiques seront étudiées dans la seconde partie de ce travail.
20 Propriétés du sérum de la malade agglutinante. — L'action de sérum fut étudiée sur le bacille infectant d’une part, et
, et sur
d’autre part sur divers échantillons de paratyphiques (1)
1. Ges échantillons nous ont été fournis par M. le Dr J. Binot, chef de laboratoire à l’Institut Pasteur, à qui nous adressons tous nos remerciements.