ET PT SE
de Ge le bacille d'Eberth : l'agglutination était observée microscopiquement. | Bacille Dilution Temps Résultats Bacille infectant....... 1/1000 1/4 h. + + pas de bac. libres Bacille d'Eberth..:.... 1/20 1/4 0 Par. A.(épid.de Rennes) 1/500 1/2 0 D» (Brion): 2% 11... » » 0 Par.B.(épid.de Rennes) » » Pur : Fu \ » » ++ » (Drigalsky)... j 1/2000 « Eatte) 1/500 » LE » (Schottmuller) | 1/2000 * ni) Bacille de Gärtner..... 1/500 » ? (bac. immobiles) Bac. carné Acrtryck.... » » 0
30 Action des sérums expérimentaux sur le bacilie infectant (1)
Sérum Dilution Temps Résultats Paratyph. A. (Brion)... 1/20 1/4 b. eo Parat. B. (Drigalsky)... 1/5000 1/2 + (limite) » (Schottmuller) 1/5000 » + (limite) te 1/200 »
pi deGarmer., 1/250 » Quelquesamascommencent à se former : limite, Bac. carné Acrtryck... 1/50 » 0)
Nous n’avons donc pas constaté dans le sérum de la
malade l'existence d’agglutinines pour le bacille d’Eberth
1. Ces sérums ont été préparés en injectant à des lapins dans la veine de l'oreille une dose non mortelle de culture ; quand l'animal était rétabli une nouvelle dose plus élevée était injectée ; au bout de 5 à 8 jours, le sang était recueilli par ponction du cœur.
y Ne ni pour les paratyphiques À. mais seulement pour le bacille de Gärtner et les paratyphiques B, parmi ceux-ci, c’est sur les échantillons de Drigalsky et de Schottmüller que le sérum s’est montré le plus actif. L'épreuve inverse par les sérums expérimentaux a confirmé ces résultats ; ce sont les sérums des animaux immunisés contre les bacilles de Drigalsky et de Schottmüller qui ont agglutiné notre bacille à la dilution la plus élevée. Les deux méthodes
nous ont donc donné des résultats pleinement concordants.
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