‹ L'infection purulente ou pyohémieChapitre 17 sur 53 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

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La résorption et l'absorption du pus trouvaient dans la plaie elle-même la source de l'infection; une plaie suppurante, des veines béantes ou des vaisseaux prêts pour l'endosmose étaient les deux facteurs indispensables dont la pyohémie était le produit. Il n'en est plus ainsi pour la doctrine delà phlegmasie vasculaire suppurative. Ici le pus sécrété par la plaie ne joue aucun rôle dans le développement des accidents, c'est à peine si quelquesuns lui reconnaissent une puissance étiologique dans la production de l'inflammation vasculaire. Seul le pus sécrété par le vaisseau enflammé, constitue le danger, seul il se mélange au sang : une phlébite, ou une artérite, ou une lymphangite sont les intermédiaires inévitables entre la plaie et la présence du pus dans le sang.

De ces trois phlegmasies vasculaires, la phlébite fut surtout envisagée dans ses rapports avec la pyohémie ; la doctrine de la phlébite a même, pour ainsi dire, englobé les deux autres; je m'en occuperai donc spécialement. •

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