IV, 3, 10 (U
(2) Ibid. (II, 22 '«).
(3) Ibid. (Il, 22 20). Cf. Ibid. (Il, 22^2) : wv ttîv ^ûva,o.tv eÎ; to iroteîv é'y£t.
(4) Ibid. (II, 22 30).
(10) Ibid.
les choses et s'efforce de les faire vivre de la même vie qui l'anime (i). — Nous retrouvons en particulier à propos de TAme et de sa procession Véterfiité et Vubiquité qui caractérisent si bien l'Infinité, qualitative du Principe premier. « Il n'y a pas eu d'instant où l'Ame n'ait été présente à l'univers, et il n'y en a pas eu où celui-ci ait
subsisté sans âme (oûx Y|V ote oÙx i^i^uyouio roSe TO Trav, x.
T. \.) (2). — Si l'éternité est une vie en repos, identique et par suite infinie (xal ausipoç), l'image de l'éternité est le temps (slxôva... Tou alwvo; tov /povov). La vie, qui est là haut, a pour homonyme (ôixojvuadv) la vie de cette puissance qu'est l'Ame (du monde)... A la place d'un Infini intensif (àvTt oà àTTEt'pou... xal oÀou), c'est un infini par succession sans terme (tô tic, ocTOtpov Trpo; to 'sc&s;-?,; kd) (3). » D'autre part, l'Ame devant procéder (irpotévat v. iiélloi) a engendré le lieic (t^ttov) et le corps... Mais si le monde est animé, l'Ame n'est pas sa servante (où/ auxou) ; elle le favorise seulement de son travail (àXX ' auxw). Elle le domine, mais il ne la domine pas ; elle le possède, mais il ne la possède pas (xpaTou'xsvoç où xpaxwv xal i/ôy-îvoç xaX oùx è/cov). Il repose
sur l'Ame et celle-ci le soutient (àvs/oùuYi). Comme le filet qui s'agite au sein des eaux ne peut les embrasser toutes, mais s'y étend au moins autant qu'il le peut,... ainsi le monde entoure l'Ame et la presse, car il n'existe que dans la mesure où elle le détermine (ôpt'CsTat) (4). » — On doit cependant faire une restriction importante. Tandis que
(i) IV, 3, 10 (II, 23 M.