‹ L'influence du moral sur le physiqueChapitre 36 sur 39 · DRE · texte numérisé non relu

DRE

bles, la volonté pourra déraciner les habitudes les plus fâcheusés qu'une émotion mal comprise, l’imitation, ete., ont pu développer en nous, peu à peu, d'autant plus rapidement que l’on y mettra plus d’appplication — la conliance en soi devient continue, les idées persistantes, les états émotifs dissolvants, les sollicitations sensorielles, les passions sont dominées. Alors, dans ce cas là, la volonté nous apprend à manier notre état moral en améliorant et en transformant notre état d'âme, notre manière d’être. Quand la maîtrise de soi devient continue on peut diriger avec la plus grande satisfaction ses sens, sa sensibilité et son intellection. À ce moment, devenu apte à commenter son énergie psychique sur une image précise, le pouvoir

de la volonté agit sur le physique.

En effet, nul ne saurait nier que notre entraînement de la volonté permel : de maintenir ou de reconquérir notre santé, c'est-à-dire d'augmenter la résistance de notre organisme ; d'agir sur nos fonctions organiques en influençant notre moral sur notre physique, car il n'es! point de l'organisme sur lequel la volonté ne puisse exercer une action purement régulatrice, médicatrice, anesthesiante, en donnant à celle influence une valeur hygiénique extrêmement importante.

La plus instante préoccupation de chacun de nous devrait être d'apprendre à vouloir. Apprendre à vouloir

c’est donc apprendre à manier notre élat moral. Les mé-

decins ont inner besoin de savoir vouloir : : : Pri pour eux-mêmes ; Secondo pour leurs malades, car He de ra Eu volonté bien maniée met entre les mains d'un médecin PURE ne arme thérapeutique de première valeur.

Page 1