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Gauderon, professeurs des cliniques chirurgicale et médicale à l’hôpital Saint-Jacques. Que MM. Hyenne et Vaissier, leurs zélés chefs de chnique, veuillent bien prendre ici la grande part qui leur revient de notre éducation médicale.
Quant à l'éminent praticien qu'est le D' Heitz, professeur de clinique obstétricale à l'Ecole de médecine de Besançon, qu'il nous permette de lui adresser l'expression de notre vive gratitude pour tous les soins dont il entoura notre famille en maintes circonstances, el dont le dévouement n'eut d’égal que le désintéressement.
Nous prions M. Soulier, professeur de thérapeutique à la Faculté de médecine de Lyon, qui nous à fait l'honneur de présider cette thèse, et M. Lyonnet, médecin des Hôpitaux, auquel revient l'idée prenuère de ce travail, de bien vouloir en accepter l'hommage.
Nous adressons à ce dernier nos sentiments de profonde reconnaissance pour les encouragements et les précieux conseils qu'il nous a sans cesse prodigués avec tant de bienveillance durant nos recherches.
Nous tenons enfin à remercier sincèrement les D'S Georges Rosenthal, de Paris, et Gilson, de Bruxelles, qui ont eu l’obligeance de nous communiquer quelques observations cliniques relatives à ce travail et dont nous avons mis si souvent la haute compétence, à
contribution.
Nous diviserons cette étude en six chapitres :
CHAPITRE PREMIER : Âistorique. — Si nous nous étendons lonquement sur celle partie, ce sera surtout, pour faire ressortir que st, nombreuses et répétées furent les (entalives d'injections hypodermiques de diqitaline, c'est que, précisément, la vote gastrique fut souvent jugée comme présentant de trop faibles garanties pour l'absorplion de ce médicament.
CuaPiTrE IT. Avantages de la voie hypodermique.
Cuaprrre [I — Voie gastrique et voie hypodermique.
CuapitRe IV. — La digitale et la digitaline sont, en
général, mal lolérées par l'estomac.
Cuapirre V. — Indications thérapeutiques de l'injeclion de digilaline.
Observations cliniques.
CuarrrRe VI, — Technique. Posologie.