Letlers, pp
branches de la religion chrétienne en Angleterre ». Dès cette époque (1862), entrevoyant les exigences possibles de l'avenir, il se fixait ces deux règles de conduite :
1° Rester dans le clergé anglican, aussi longtemps que, ce faisant, on contribue à élargir au sein de l'anglicanisme la sphère de la liberté de penser.
•2° En sortir au moment où on risquerait, en y restant, de rétrécir sa propre pensée ^.
Cette brève et catégorique résolution, montre combien Green était déjà loin de Toplimisme inconséquent de ses maîtres en libéralisme. Ceux-ci restent d'abord, puis cherchent, si besoin est, des raisons pour justifier leur attitude ; lui reste, mais par provision, et en attendant de voir plus clair au fond de lui-même et de ses idées. Certes il était trop dévoué à l'Église d'Angleterre pour ne pas souffrir à la vue de ce qui peut-être se préparait, mais d'autre part l'horreur de l'équivoque le tenait en une douloureuse défiance.
Vous savez bien que j'aime l'Église d'Angleterre, mais que va-t-il arriver d'un si monstrueux système, such a Godless lie as Ihis... J'attends, mais je crois que nous sommes près de la fin -,
Si maintenant il se cramponne encore au christianisme, c'est précisément qu'il voit en lui une souplesse admirable qui le rend susceptible de s'adapter à chaque nouveau progrès de la pensée humaine. Il s'explique à ce sujet en une lettre très belle où le