Arch. hist. naC. Inquisition. Lima. Revenus
]. Deux inquisiteurs à 4.963 pesos, 9.916 pesos , gratiRcalion i sileur administrateur des biens confisqués, 149 p. ; alguazil-ii retraite à solde entière, 1.634 P' '■• Manuel de Castcllar secret, en retraite â demi-solde, 817 p.; Joseph de Areseurenaga, secrétaire du secret, t. 654 p.; Ignacio de Altuba, secrétaire du secret, 1.654 P- : Manuel Diez Reguero. secrétaire du secret. 1,654 P- ; secrêiaire des séquestres, 994 p.; le receveur général, 1.654 ?■ \ 3u même, pour la siguiiture des mandat» de paiement, 150 p.; le comptable, 330 p.; le messager, 827 p.; le gouverneur des prisons, E27 p.; le portier. 496 p.: l'arocat du fisc, 330 P-; le procureur du fisc. 330 p.; le médecin, 50 p.; ie chirurgien. 15 p. ; le barbier. 50 p. ; l'appariteur (?) (miitiUre dt vara), 300 p. ; le iiabyeur, 60 p. Total : 25.463 pesos. — Arcli. hist. nat. Inquisition. Lima, iîevenus. 30g, 1764.
3. Arcii, hist. nai. Inquisition. Lima. Personnel. 308, 1764.
Inquisiteurs étaient appointés à raison de ^.ooopesos ensayados, ■qui représentaient 4.963 pesos 315 réaux.
Le Tribunal devait nourrir les prisonniers qu'il détenait. Les comptes des années 1757, 1758 et 1759 témoignent que la nourriture des prisonniers coûta pendant trente-cinq mois la somme de 4,084 pesos, ce qui donne 1.361 pesos par an, ou environ i peso et 10 réaux par jour. Les prisonniers, qui, d'après la loi, devaient être convenablement assistés, ne pouvaient être fort nombreux pour ce prix.
Les frais de bureau et les réparations diverses montaient pour les trois années 1757, 1758 et 1759 à 9.074 pesos ou 3.024 pesos par an, sans compter les dépenses de reconstruction du Tribunal dont il était dressé un compte à part.
Toutes les dépenses réunies présentaient ainsi un total de 29.848 pesos, qui laissait sur un revenu de 39.009 pesos un boni de 9. 161 pesos, mais cet excellent résultat n'était qu'apparent ; c'était en quelque sorte le budget théorique et idéale En réalité, les recettes souffraient toujours de graves diminutions et les dépenses allaient croissant, — « Il faut bien remarquer, disait l'économe général, que l'on a fait état dans ce rapport de toute la somme que devraient rapporter les canonicats et les cens, et qu'on ne peut éviter de notables retards dans la perception de ces revenus. Les derniers comptes estiment les revenus des canonicats effectivement perçus à 40.304 pesos pour la période triennale, ou à 13.434 pesos par an, ce qui donne pour les canonicats seulement, un déficit annuel de 5.588 pesos sur les prévisions budgétaires. On doit considérer également les retards dans la perception dés cens et fe suspension des intérêts des capitaux non remployés '.» Bien loin de donner un excédent, le budget du Saint-Office se soldait en déficit, et il en était de même des budgets particu-