‹ L'instinct [Texte imprimé]Chapitre 42 sur 44 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

L’HOMME

Chap. I er . ce qu’annonce l’organisation physique

de l’homme . . . . . . . . . . . . 249

Les organes d’actions, les organes des sens, etc., sont soumis dans l’homme à des lois diamétralement opposées à celles qui les régissent dans l'animal : ils manifestent des accommodations à une Un supérieure, c’est-à-dire à la vie de l’intelligence. — Le singe et l’homme — Tout annonce dans l’homme l’élaboration active d’un principe personnel.

Chap. II. la sensibilité humaine . , . « , . . 256

Les inclinations ou tendances de notre sensibilité ne sont ni des phénomènes irréductibles, ni des produits de la sensation. — Tableau de nos inclinations. — Leurs lois : la. conscience d’une force entraîne une tendance à la déployer. — Comment nos inclinations se succèdent l’une à l’autre et dans quel ordre. — Ce sont des activités organiques et instinctives qui donnent le premier éveil à la cons cience, mais chaque tendance nouvelle suppose une intervention de la conscience et un travail de l’intelligence. — En quoi, consiste en nous l’état passionné. — Quel est dans cet état la part de l’intelligence. — Cette part est prépondérante. — Différence profonde de la sensibilité de l’animal et de celle de l’homme.

Chap. III. l'intelligence humaine ...... 290

L’intelligence humaine n’est pas le produit de l’instinct ou de la sensation. — Les fonctions mêmes des sens, malgré la part d'instinct qu’elles impliquent, ne nous donnent de résultats que grâce à une certaine élaboration active du principe personnel. — A quel point le rhle de nos sens est restreint dans l'art et dans la science. — Toutes nos connaissances sont des abstraction-s et des perceptions de rapports. — La perception des rapports provient de la réflexion et sup pose la raison. — Lois de la raison. — La connaissance que nous

TABLE

en prenons suppose à son tour la conscience, c’est-à-dire la connaissance que le principe personnel prend directement de lui-mème en agissant. — Comment le jeu naturel de ces diverses facultés enfante le langage.

ChAP. IV. LA V OLONTÉ LIBRE . . . . . . . . 327

Rapports de l’activité locomotrice et instinctive avec l’activité libre : celle-ci agit déjà dans l’intelligence humaine. — Ce qui distingue l’activité libre de l’activité instinctive, c’est la conscience. — Identification de la conscience psychologique et de la conscience morale, de la liberté et de la moralité. — Lois du libre arbitre ; elles ne sont autre chose que les lois mêmes de la raison appliquées.— Le progrès et le déterminisme. — Dans quelle mesure le milieu influe sur la volonté libre.

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