‹ L'Institut de beauté, comédie en 3 actesChapitre 40 sur 45 · Scène Vï · texte numérisé non relu

Scène Vï

BOMBEL, seul, puis LA BARONNE, ADRIENNE, CELINA

Bombel, seul. — C'est vrai que je suis encore tout vert ! surtout aujourd'hui... Je ne sais pas pourquoi !...

Entrent Adricnne, la baronne» Célina.

La Baronne, à Bombel. — Cher monsieur Bombel, quelle joie de vous revoir!... et avec une figure pareille !

Bombel. — Merci, baronne, merci... Mais quelle bonne surprise!

La Baronne. — Je venais embrasser ma petite Célina.

Bombel. — Depuis combien de temps êtes-vous à Paris?

La Baronne. — Je suis arrivée hier.

Bombel. — On va se voir un peu, j'espère. Entendez-vous avec Célina pour que nous dînions tous ensemble le plus tôt possible.

La Baronne. — Certes oui, avec plaisir.

CÉLINA, à Bombel. — Monsieur Bombel, maintenant, après toute cette fatijjue, vous devriez vous reposer un peu. Vous avez les yeux cernés.

Adrienne. — Célina a raison.

Bombel. — J'ai les yeux cernés f

CÉLINA. — Parce que vous n'avez pas fait votre sieste après déjeuner... 11 vous faut une demi-heure de sommeil dans l'après-midi... vous le savez!

Bombel. — Vous viendrez me réveiller dans une demi-heure f

CÉLINA. — Oui, monsieur Bombel.

Bombel. — Dans une petite demi-heure f

CÉLINA, à Adrienne. — C'est un enfant, madame, un véritable enfant.

Elle sort avec Bombel.

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