‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 106 sur 233 · I. Archives dm Shmimttin.— Gnnd'-lAm · texte numérisé non relu

I. Archives dm Shmimttin.— Gnnd'-lAm

a. /àid, 3. fàid.

contribua pas peu a a^îsagir id couuuuc uu peu légère et trop mondaine que Ton reprochait alors aux filles du comté de Saint-Laurent Sans rien brusquer, sans faire d'éclat^ mais par leurs paroles et encore plus par leurs exemples, les Sœurs réussirent, en moins d*une année, à faire des modèles de la plupart de celles dont on avait le plus à se plaindre '.

Ce résultat n*a rien de surprenant lorsque Ton sait le soin que Ton prenait de ces filles. Nous avons devant nous un RègUmeni de la Congrégation des filles externes chez les Sœurs de Pile, Rien de plus propre à former une femme aux vertus chrétiennes. C^est presque un règlement de pensionnaires. On y entre dans les détails de la vie de tous les jours, donnant les conseils les plus sages et les plus pratiques pour éviter le mal et faire le bien. Ce document étant trop long pour lui donner place ici, nous le renvoyons en appendice ^.

En 1759, les Sœurs de Sainte-Famille durent, à rap> proche des Anglai.s abandonner leur maUon et retourner à Montréal ■. Après la conquête, Murray leur permit de reprendre leurs fonctions de maîtresses d'école, et la commo* nauté de Villemarie envoya à Tlle d*Orléans les Sœnra Saint-Etienne et Saint-Ignace.

Le couvent de Sainte-Famille subsiste encore aujourd*hnL Si l'on peut en juger par les apparences, la maison actuelle, au moins pour TéUge inférieur, est celle que

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