I . Vie de ta Sœmr Barbier
a. Appendice I.
3. Pailloa. Vie de la Sœmr Bomrge&jn, vol. II. p. 3S5. Voér ta eti €■droit le récit de ce qui «rriTa à xsam des Sœvn àm rtW, dans 9am de Qoébcc à Villemarie.
212 L'iNSlKi i i \NADA
M. Lamy échangea avec les Sœurs en 1701. On y conserve encore, comme un souvenir précieux, une table sur laquelle, dit-on, la Sœur Bourgeoys a mangé, travaillé, écrit
L*histoire de la mission du Château-Riclier n*est pas beaucoup connue. Ost à peine si Tabbé Paillon la mentionne, et encore ne donne- t-il aucune date. Elle fut fondée et maintenue par M"' de Laval et son Séminaire. Il aurait été facile, ce semble, à l'auteur de la Vie de la Sœur Bourgeoys^ de se renseigner sur cette mission comme sur les autres, puisqu'il a eu accès aux archives du Séminaire de Québec. Nous allons essayer de suppléer quelque peu à ce silence.
On lit dans un acte de 1697, que la maison d'école pour les filles a été établie depuis quelques années. En effets cet établissement date de 1693.
Cette année-là, le Séminaire avait commencé à faire construire une maison pour les Sœurs. Le i**" janvier 1694, il y avait déjà consacré 1600 livres. La somme des dépenses, tant pour la maison que pour l'entretien des Sœurs, s'élevait à 6,580 livres, en décembre 1694; à 7,018, en décembre 1695, et à 9,677, en 1696 *.
Le couvent était spacieux et pouvait contenir quarante personnes, au dire des directeurs du Séminaire de Paris qui, en 1705, reprochaient à ceux de Québec d'y avoir dépensé 15,000 livres •.
On en trouve la description suivante dans le papier terrier de 173a : « Sur la devanture du domaine, au bord de l'eau, il