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y a atistt de cotutruit eu pierre un grand corpa de \og^ à deux étages de qttarante-cinq pieds de long snr trente de lasge on environ, servant à loger les maîtresses d*école pour IHnstruction des filles de la dite seigneurie et pensionnaires, une cour et un jardin, le dit bâtiment appartenant aux Seigneurs * •.
Vers 1695, semble-t-il, il fut question d'abandonner Técole des filles au Château-Richeret de renvoyer les Sœurs à Québec, mais on n'en fit rien. M. Lamy écrivait à M. Glandelet, le !•* juin 1695 : • J'ai été réjoui apprenant la continuation de l'école du Chdteau, ce qui sera sans contredit plus profitable que leur translation à Québec. Ce que j'avais écrit à M** c'était en partie pour lui témoigner la peine que j'en ressentais, en partie aussi pour me servir de cette occasion afin de faire connaître Notre-Seigneur en ces lieux, ce qui n'aurait pas été un obstacle de le connaître à Québec. Cette secousse servira à fortifier cet établissement '. »
Cette lettre du curé de Sainte-Famille est une nouvelle preuve de l'intérêt tout particulier qu'il portait à l'instruction de la jeunesse.
En 1697, la maison était à peu près terminée, même à l'intérieur, et les Sœurs l'habitaient déjà depuis deux on trois ans. Mais il n'y avait pas encore de fondation qui asBurât leur avenir, et qui leur permit de se livrer à l'éducation des filles, sans être obligées de subvenir à tontes leurs dépenses par le travail de leurs mains.
1. Areki9tt dm PàrUmémi dé QêêHu. SKriltffiat pforiMéaL A\ et déaonbrcmeiiU. vol. II. p. 83a. vmo. Toot à o6té de réeol* w trouvait use tour de pierre terrant de priaoo. (féid.)