‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 109 sur 233 · ArcMives dm Sèmimairt de Qtiêèêe · texte numérisé non relu

ArcMives dm Sèmimairt de Qtiêèêe

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M** de Laval et le Séminaire voulurent compléter leur œuvre. Le 23 février 1697, ils s'engageaient à payer, chaque année, la somme de 300 livres pour l'entretien des deux Sœurs employées à l'éducation et, entre autres choses, ils disaient dans l'acte de fondation :

m Ayant considéré que les petites écoles pour l'instruction et bonne éducation des filles de la dite seigneurie établies depuis quelques années en la paroisse du Château-Richer auraient peine à se soutenir s'il n'y était pourvu d'une manière stable et solide à la subsistance des maîtresses d'école qui y ont été logées et entretenues jusqu'à présent par les soins et frais du dit seigneur ancien évéque et du Séminaire, poussés du désir de procurer la gloire de Dieu et le salut des âmes dans l'instruction et bonne éducation des filles des habitants de Beaupré, et voulant comme seigneurs du dit lieu gratifier les dits habitants en procurant d'une manière permanente et assurée autant qu'il est en eux aux dites filles les moyens de les instruire et bien élever, comme étant la dite instruction et bonne éducation une chose des plus importantes au bien des familles. . . M*' de Laval et le Séminaire s'engagent à payer, chaque année, 300 livres monnaie de ce pays, payables en bons effets pour contribuer à la nourriture et entretien de deux maltresses d'école jugées capables et de bonnes mœurs qui seront au choix du dit Séminaire. . . > etc ^

Les habitants de la côte, qui s'étaient fait représenter par quelques-uns d'entre eux, déclarèrent à la fin de l'acte, qu'ils acceptaient avec reconnaissance cette fondation et qu'ils

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