‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 116 sur 233 · I. Paillon, op. cit., p · texte numérisé non relu

I. Paillon, op. cit., p

a. Ibid., p. 469.

3. Sur la miftsion de Louisbourig, Cf. Paillon. VU de tm .^ geoys^ vol. II, pp. 305 et mi van tes.

4. Voici, d'après Jacquet Viger, le précis historique de ceUe n.

« Etablie d'abord en 1676 par la Sœur Bourgeoys môme, à la Monugn' de Montréal, versant sud, près du site où l'on bâttt plus tard la foct eu pierre et à quatre tourelles qu'on voit encore debout (1853). On lui donna le nom de mission de Notre-Damenlea-Neiges. On la transféra, en 1701, au Sault-au-RéooUet sons le vocable de Notre-Dame-de-Lorettt on de l'Annonciation de la Ste-Vierge. BUe subit, de 1720 à 1721, on antre changement de site ; on la porta alors au LacHlea-Deux^Montagnaa, mais nn quart de liene en deçà du Port qui n'était pas cnoorr bâti. Bain, ca 173a, on la fixa où elle est encore de nos jours, c'cat^ànlire, tout anprèa da l'église du Port. {CasUtmês dêt Cammmmmmiès de /rmtmts, p. 44.) •CI. ansal Paillon, op. cit., vol. I, pp. «75 et aaivnataa.

LA CONGKAgATION !COTRk.DAMK 223

colomc quand li disait au sujet de cet institut : « La Nouvel le-Prance, dont il est aujourd'hui Tun des plus bcmox ornements, le doit à Marguerite Bourgeoys, qui a rendu son nom cher et respectable à toute la colonie par ses éminentes vertus et par Tlnstitut des Filles de la Con^égation, dont Tutilité augmente tous les jours avec le nombre de celles qui Pont embrassé *.•

£t pltis loin : « Sans autre ressource que son coungc et sa confiance en Dieu, elle entreprit de procurer à toutes les jeunes personnes, quelque pauvres et quelque abandonnées qu'elles fussent, une éducation que n'ont point, dans les royaumes les plus policés, beaucoup de filles, même de condition. Elle y a réussi au point qu'on voit, toujoturt avec un nouvel étonnement, des femmes jusque dans le sein de rindigence et de la misère, parfaitement instruites de leur religion, qui n'ignorent rien de ce qu'elles doivent savoir pour s'occuper utilement de leurs familles, et qui, par leurs manières, leur façon de s'exprimer et leur politesse, ne 1» cèdent point à celles qui, parmi nous, ont été élevées avec plus de soin. C'est la justice que rendent aux FilUs de la Congrégation tous ceux qui ont fait quelque séjour an Canada. * •

I. Hist. de U NouvêlU-Frûmu , éd. ia-lt, vol. II. p. 47. a. Ibid., pp. 94 et 9S.

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