I. Voici l'explication qu'en donne l'anteur
• Quand lea enfants connaiaaent bien les caractères dea aonmea et vik leur d'icellet, il faudra faire entendre la valeur des jetons potéa ea diverses places, car un jeton posé tout en bus tout seul vaut sis deniers ; •*il 7 en a plusieurs aunlestons ils valent autant de deniers, otox d« dessus valent autant de sols ; s'il y en a un à c6té des sols, M vnnt daq •ds, nn an-dessus tout seul vaut dix sols. Ceux qui sont aa-dissiM iralcal anlaat dt livret. (Celui de côté vaut cinq livres, etc., «te p. tTS.)
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le Séminaire de Montréal foumiaiait les livret anx enfants à qui il apprenait gfratnitement à lire et à écrire. En était-il ainsi dans toutes les écoles du pays? Nous Tignorons. En tout cas, la Cour n*accorda jamais de subvention à cet effet. Dans une lettre du 6 octobre 1749, Tévéque de Québec représentait le besoin que Ton avait au Canada de livres. . . tant pour Tinstruction de la jeunesse que pour entretenir la piété, et demandait à Tabbéde TIsle-Dieu, son grand-vicaire ;\ Paris, de faire les démarches nécessaires pour obtenir ce petit secours. Le ministre se contenta de répondre, à la marge de la supplique: • Il n*est pas d*usage que le Roi fasse cette dépense et d'ailleurs les circonstances sont peu favorables *. «
Le programme des études adopté ici, pour les petites écoles, ne différait pas de celui que Ton suivait en France. Nous avons vu plus haut que dans le dioc^ de Lyon, on se bornait à enseigner, avec le catéchisme, la lectnre, récriture et le calcul. Il en était de même dans la plupart des diocèses de France. Henri Lantoine écrit que les enfants que Ton recevait dans les établissements d*iustruc> tion secondaire « sortaient des petites écoles où ils avaient appris, sous des maîtres écrivains d*abord, ensuite sous des maîtres d'école, la lecture, récriture, les éléments dn calcul, la grammaire, le catéchisme et le chant ... • *.
Dan^ le diocèse de Bordeaux, les régents déclaraient