‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 121 sur 233 · Ibid., p. 38f · texte numérisé non relu

Ibid., p. 38f

^ On n'indiqoc pM l'année. Cett pevt*etre en 1691 où le diinaDcb* de lA pAMtcn Umbnit ic i*^ avril, pnr coMéqwst dan* l'ocUvc de lAnnonoatioii.

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firent nos pensionnaires en i iiouneur de ce mystère et il leur en témoigna sa satisfaction » K

C'est ainsi que Ton développait le goût chez les élèves des Ursulines. .

Nous ne prétendons pas que toutes les pièces littéraires que l'on faisait apprendre aux élèves fussent des chefsd'œuvre, et il est bien probable que la muse qui se chargeait d'interpréter les sentiments de tous « était plus aimable et dévote que correcte » '.

Voici, au reste, un spécimen de ce genre de poésie faite, non pas pour être apprise, mais pour servir d'inscription lors des fêtes du premier centenaire de l'institut :

Depuis cent ans, cette

N'a pas eu besoin de réfonnes ;

Bn veut-on savoir la raison ?

C'est qu'elle fait tout dans les formes,

Et que là où tout va bien,

L'on se défend de changer rien I j

Cette petite pièce, pour n'être pas très poétique, ne manque pas d'originalité, et nous serions curieux d'en connaître l'auteur, évidemment un ami de la communauté.

Les Ursulines de Québec apprenaient encore aux élèves qui faisaient un assez long séjour au pensionnat, les ouvrages d'art et d'agrément, comme la broderie sur soie, sur or ou sur écorce, et peut-être aussi le dessein et la peinture. Certaines religieuses maniaient assez bien le pinceao. Ce sont les Dames Ursulines qui, en 1748 ou 1749, firent le

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