I. Im Ursuiimês de QmiUc, vol. I, p
a. ibid,
y Ibid,, vol. II. p. 165.
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portrait de M" de Pontbriand que Ton peut voir encore aujourd*hui au salon de Tarchev^hé de Québec.
Ajoutons enfin qu'elles se chargeaient de dorer, pour les égUaeSi des tabernacles, des statues et des reliquaires ^
Le catéchisme, la lecture, récriture et le calcul, une excellente éducation, voilà ce qui faisait le fonds même du cours d*étude chez les Ursulines. Les constitutions de rinstitut, rédigées vers 1596, par un Père Jésuite, n'exigeaient pas autre chose '. Plus tard, on compléta ce programme en y ajoutant, la grammaire, la déclamation et les ouvrages d'art et d'agrément
Les Ursulines des Trois-Rivières suivirent en tous points les méthodes en usage à la maison mère. Il est certain qu'on y enseignait la grammaire : les lettres des anciennes religieuses en font foi '. Parlant de l'éducation des filles au temps de la conquête, l'auteur de V Histoire dts UrsuUmêS des Trois-Riviires écrit : « L'on ne songeait pas à faire acquérir à ces filles une grande instruction, on ne la donnait pas alors aux femmes, mais bien à leur inculquer cette délicatesse de pensée, ce charme exquis de conversation, ce don d'écrire une lettre, toutes ces choses qui sont, après la vertu, la vraie éducation et la grande distinction d'une femme ^ •
Là comme à Québec, on cultivait les ouvrages d'art et d'agrément, et Kalm nous apprend que les Religieuses des