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Troîs-Rivières Ctaicut très habiles dans les travaux à Paigtiillc *.
Bien plus, en leur qualité d'hospitalières, les Ursulines des Trois-Rivières s'appliquaient à Pétude de certaines sciences, comme la botanique et la chimie. Elles avaient un laboratoire et des alambics puissants pour la préparation des remèdes et des teintures \
Ce n'est pas à dire qu'on enseignait ces sciences dans les classes au commun des élèves, mais on les apprenait certainement à celles qui se destinaient au soin des malades.
Les Religieuses de THÔpital-Général adoptèrent probablement pour leur pensionnat le cours d'étude tel que suivi chez les Dames Ursulines de Québec. Malheureusement, nous n'avons rien de précis à ce sujet. Kalm écrivait, en 1748, en parlant de PHÔpital-Général : « Des petites filles sont envoyées ici par leurs parents pour être élevées par les Sœurs dans les principes de la religion chrétienne et apprendre à faire toutes sortes d'ouvrages de dames ■. ■
Les Sœurs de la Congrégation, bien que destinées pins particulièrement à l'instruction des filles de la campagne, ne faisaient pas moins pour leurs élèves que les autres communautés.
M*' de Laval nous le dit dans ses lettres d'approbation