I. Histoire du Canada, vol. I, p
3. Rochemooteix : Um collège des Jésuites. . .— V eat-il au CoUès» dm Québec, à certaines époquet du moins, des demi-pcnsionnairea, comme il s'en trouve aujourd'hui dans quelques collèges ? Nous l'igiiorooa. Il est certain cependant qu'on 7 prenait des élèves à demi-pemsiam, La 8 octobre 1710. «entrait au Sém. de Québec, Joseph Vtncelot... ayant commencé à étudier le latin chez les Jésuites où il avait demeuré & demipaaaioii plus d'un an >. (Annales.) Les Trauscripta disent que oaC ^lèva éuit demi-pensionnaire ches les Jésuites.
Btienne Rocbert, entré en 171a. avait été lui aussi à demi-
Vsrs la fin de la domination française, le Séminaire de Qoébic tait parmi ses élèves un bon nombrs d'saùuits à dtmi<
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Les élèves des Jésuites a\*aicnt-ii9 un çustimic paitiçuncr â cette époque ? VfHsioire du CoU^ê de Laflèeke ne nous apprend rien de catégorique là-dessus. Il semble pourtant que dans Tintérieur du collège les élèves avaient un coatume particulier que Ton appelait une robe de pensionnaire «t sans laquelle il était défendu de sortir de sa chambre. Elle coûtait en moyenne X2 à 14 livres et devait durer deux ans. Pour les promenades ou sorties en ville, les élè\'es paraissent avoir été laiasés à leur propre goût. Nous ne pouvons dire s*il en fut de même à Québec, mais la chose nous parait assez probable. Le Père Germain le laisse entendre quand il dit que les enfants du Collège de Québec ont la même manière d'habits que ceux de Paris '.
Le règlement des élèves pensionnaires au Collège de Québec ne nous est pas parvenu. Nous croyons qu'il ne différait pas beaucoup de celui qui était en vigueur dans tous les collèges de Jésuites en Europe, en tenant toujours compte des lieux, des climats et des circonstances. Il sera donc intéressant de connaître, dans ses grandes lignes le règlement de Tun de ces collèges, celui de Laflèche par exemple.
A cinq heures, lever : un quart d'heure pour la toilette, puis, prière en commun et étude jusqu'à sept heures. Les élèves allaient ensuite réciter leurs leçons à leurs préfets on r^;ents. A sept heures et quart, petit déjeuner au pain et an vin. A huit heures, classe jusqu'à dix heures. La messe de communauté réunissait alors externes et pension* nairea. A dix heures et trois qtiarta» on prenait le diner