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%. KtMiom, é(l. Tbwaitet. vol. L. p. 171.
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succès, honorable pour euxj ne Tétait paa moins pour leur professeur, le Père Pijart, croyons nous '.
Nous avons dit plus haut, d*après le Père de Rochemonteix, que le cours de philosophie à Québec durait deux années. Dans les collèges de France, il durait trois ans. Là aussi, la première année était consacrée à la logique et à la morale. « A partir de î6a6, la physique et la métaphysique composent le programme de seconde année, et les mathématiques sont Tunique étude de troisième année '. •
An XV'II* siècle, la physique faisait donc partie de la philosophie, et chez les Jésuites on suivait la physique d*Aristote '. Tel était le cas à Laflèche, et nous croyons qu*on faisait la même chose à Québec, au moins durant les dernières années de la domination française; mais nous n'avons rien trouvé qui pût nous renseigner à ce sujet non plus que sur Tenseignement des autres sciences physiques ou naturelles. En tout cas, à propos de Tenseignement de la philosophie et des sciences dans les collèges de la Compagnie de Jésus, il ne faut pas trop s'arrêter aux dires de certains auteurs * évidemment peu sympatiqucs aux Jésuites, et qui nous laissent sous Timpression que ces derniers étaient routiniers • ennemis du progrès, intolérants pour toute
a. RocbtmoBteix dit, vol. I. p. 169, que le P. Pijârt éuit profeMeur de phUoeophie en 1665.