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4. Cf. (UlMiel Cooipan* : Histoire criti^mr du éadHmes dg t£émesiiom em France, t8j9, vol. I. p. 199. AnMi. Uatotec: Histoire éê /•#». Migmemémi setomdmire em Frmmee mm XVthtUekHMm éèbmidm Xyiii%^ p. IS5.
3o8 l'instruction au canada
nouveauté ■ '. Il vaut mieux s'en tenir à l'étude si documentée du Père de Rochemonteix ' qui, plus que personne, était à même de juger du Ratio Studiorum et de son appli« cation dans les collèges de la Compa^ie de Jésus.
Pour ce qui concerne les mathématiques, nous avons la certitude qu'elles furent enseignées au Collège de Québec dès les commencements. Pendant de longues années aussi, les Jésuites furent chargés du cours d'hydrographie.
Nous reviendrons plus loin sur ces matières auxquelles nous consacrerons un chapitre spécial.
Dans tout collège bien ordonné, les élèves doivent avoir, de temps en temps, l'occasion de montrer en public le fruit de leur travail, de leurs talents et de leur application. C'est tout à la fois un encouragement et une récompense. Les Jésuites étaient trop bons éducateurs pour négliger un pareil moyen d'émulation chez leurs élèves. Aussi, les séances publiques au Collège étaient-elles assez nombreuses. On en comptait de trois sortes : séances philosophiques, séances littéraires et séances dramatiques.
Nous n'avons rien à ajouter à ce que nous avons dit des séances philosophiques ; il nous reste à parler des séances littéraires et dramatiques.
Le Père Jouvency voulait que l'on procurât aux élèves toutes les occasions possibles de faire œuvre littéraire.
« Si, dit-il, un nouveau gouverneur, si un évêque arrive dans la ville, si l'on apprend la nouvelle d'une victoire, de la paix, de la canonisation d'un saint, de la guérisou d'un