‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 162 sur 233 · ibid, p. 36w · texte numérisé non relu

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tiques. En 1653, le Père Ragueneau avouait que « pour ce qui regarde les exercices littéraires, il n*y a encore que deux classes: Tune de grammaire, l'autre de mathématiques > '.

En 1665, le Catalogue fait mention, pour la première fois, d*un professeur laïque au Collège : « Professer Matheseos est secularis sed unus ex domesticis nostris fierfietuis '.

Quel était ce professeur laïque, ce frère donné qui enseignait au Collège et dont on ne donne pas le nom ? Nous n'en voyons pas d'autre que ce Saint-Martin dont Talon parlait au ministre, quelques années plus tard, et qui, de son vrai nom, s'appelait Martin Boutet. Nous avons déjà fait connaissance avec ce personnage, dans un autre chapitre, et nous l'avons vu, en 1651, se charger d'enseigner aux enfants que fréquentaient les classes du Collège, le chant et les cérémonies de l'Eglise '. Mais, à cause des grands services qu'il a rendus an pays, il mérite que nous nous y arrêtions quelque peu.

Originaire de France, Martin Boutet semble avoir résidé à Xaintes. Il dut passer en Canada entre 1644, ^^te du baptême de sa seconde fille *, et 1647 où on le voit mentionné 9A\ Jotirnal des Jésuites,

Cette année-là, les Pères lui envoient pour étrennes un pain de bougie, un livre spirituel, savoir : V r.xernce du

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