I. Rodi. : Lti JèsuUts,..^ XVih sihtt, I. p. aïo
fl. Ihid.^ p. au.
i. Voir pages 36 et 37.
4* Dtax fillct. IctictilM enfants que nous lui amiuittioot. ont été b«pliaéw à Xaiatt». Cf. Tangiuy ; Dût, itm., I. et Us Ursmtimesdt Qmêèêc, ".IKS3.
MATBlnfATlQimS IT HYOROGKAPHIK 337
chrétien^ et un coateati à maiiclie d*ars:ent Le i*' janvier 1650, autres pettta pr6ienU : un pain de bougie, une main de papier et deux livrets spirituels '.
Martin Boutet, on le voit, était en bons termes avec les Jésuites, soit à cause de ses qualités, soit à cause des services qu*il leur rendait déjà. La suite prouva que leur confiance et leur amitié ne pouvaient être mieux placées.
A cette époque, Saint-Martin vivait dans sa maison, aujourd'hui coin des rues du Trésor et Sainte-Anne, avec sa femme et ses deux filles. L*a!née se maria en 1644 ' ; la seconde, Marie, entra, au grand chagrin de sa mère, ches les Ursulines vers 1659 et y fit profession en 1661 '. Madame de la Peltrie avait payé sa dot ^.
Entre cette date et 1664, on n'entend plus parler de Boutet ; il dut perdre sa femme vers ce temps-là, autrement, nous ne nous expliquerions pas comment^ étant engagé dans les liens du mariage, il aurait pu se donner aux Jésuites. En tout cas, dès 1664, on le voit agir au Conseil sou\*erain au nom et comme procureur de la Compagnie de Jésus ^
L'année suivante, il est professeur de mathématiques au Collège. En sa qualité d'arpenteur, il devait être en état de bien remplir cette fonction importante. Peut-être les Jésuites Py nommèrent-ils à la demande même de Talon. Celui-ci écrivait en effet au roi le a novembre 1671