‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 166 sur 233 · M. J..K. Roy, loto, ai., p · texte numérisé non relu

M. J..K. Roy, loto, ai., p

MATHÊMATIQUIS KT HVDROGRAPIflK 333

cartes ttnportantes ; d*un autre côté, il te montrait disposé à donner ses leçons à pen pr^ gratis. Ces coars, il est vTai, ne de\'aient pas Tempécher de continuer ses travaux de cartographie, car on voit par une lettre de M. Chabaud, datée dn 29 novembre 1688 que, cette année-là, M. Pranquelin, • notre mathématicien •, s*en allait en France, emportant une carte considérable pour M. de Seignelay '.

Denonville et Cbampigny, trouvant peut-être que Franquelin en avait assez de s*occuper de cartographie, écrivaient au ministre, le 6 novembre 1687 : « Si Xf emploie le Sieur Franquelin pour les cartes, nous jugeons que M*' ne saurait mieux faire que de charger les Pères Jésuites de Tinstniction des enfants du pays à Thydographie. Il nous promettent de faire une classe particulière pour cela l •

Jean-Bte Franquelin resta chargé de l'école d'hydrographie de 1686 à 1697. Il donnait ses cours chez lui ou dans une maison particulière. Ses émolumeuts, nous l'avons dit, étaient de 400 livres par an.

Durant cette décade, les Jésuites continuèrent à donner soit à Québec, soit à Montréal, des leçons de mathématiques. On savait au besoin, aller chercher, chez eux, des mathématiciens et des professeurs.

En 1694, par exemple, on préparait, à Qnébec, une expédition pour la baie d'Hudson. Mais le voyage serait long ; officiers et matelots auraient certainement des loisirs ; quels moyens prendre pour les occuper durant le trajet? On à leur donner un prolcJicur de mathématiques ! Il

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