‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 180 sur 233 · I. /fistûir» dé t Amérique MpUntriêmék^ Ir ^ tss · texte numérisé non relu

I. /fistûir» dé t Amérique MpUntriêmék^ Ir ^ tss

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Joteph, dont il s*ctt voqIq (aire le disciple, quoiqu'il fût ton nuttre dans U vérité. •

On recomioaiide encore à ces mêmet enfanU de n'avoir ancnne familiarité avec kf aerviteurs, ce qui démontre bien qu'ils ne faisaient pas partie de ce personnel. Au reste, ils tnivaient, auUnt que possible, le règlement des autres eicvcSb

Nous avons déjà fait remarquer que les documenU qui concernent les commencements de l'école du Cap-Tourmente, sont peu nombreux. Ce que nous avons dit de celle^ri suffit cependant à en prouver l'existence, et c'est déjà beaucoup. L'arrivée de M" de Saint- Vallier et de M. de Denonville va nous renseigner davantage, en nous faisant assister à un essai qui, s'il eût réussi, aurait révo* lutionné l'établissement tout entier.

C'éUiten 1685. M" de Saint-Vallier, récemment débarque à Québec, parcourait son futur diocèse. Au commencement de l'hiver, il se rendit à Saint-Joachim. « Mon principal soin dans le Cap-Tourmente, écrit-il, fut d'examiner l'un après l'autre 31 enfants que deux ecclésiastiques du Séminaire élevaient, et dont il y en avait 19 que l'on appliquait à l'étude, et le reste à des métiers >.•

Frappé des avantages qu'offrait cet endroit retiré, pour l'édncation des enfants. M* de Saint-Vallier pensa à y établir un petit séminaire d'oti l'on • retirerait avant longtemps, disait-il, un bon nombre de saints prêtres et d'habiles artisans •'.

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