I. yèjmgê ému tAmÊérifm, p
enfants du pays. Ils y apprennent le latin et les sciences qui ont le plus de rapport avec Tétat auquel on les destine *. »
En 1705, le Séminaire ne pouvant plus subvenir aux dépenses de récole du Château-Richer, cessa d*y nourrir et entretenfr les élèves boursiers de M. Soumande, qui furent ramenés au Séminaire. Est-ce à dire que Técole latine disparut par là même ? Nous ne le pensons pas. On sait en effet que Técole primaire ne fut pas fermée : un mattrc en fut chargé sous la direction de M. Gaultier. Rien n'empêche que celui-ci n'ait continué à enseigner le latin encore quelques années. M. Jacrau disait, en 1749, que Técole du Château-Richer fut maintenue jusqu'en 171a
On comprend que, dans la région de Québec, il n'y ait pas eu un grand nombre de ces écoles latines et qu'elles n'aient pas subsisté longtemps ; le Collège des Jésuites et le Séminaire de Québec étaient trop proches. Mais il n'en était pas de même pour la région de Montréal. Aussi, les Messieurs de Saint-Sulpice songèrent bientôt à donner aux enfants qui se préparaient à faire un cours classique, un commencement de latin.
Le 12 mai 1695, M. Tronson écrivait à M. DoUier au sujet des petites écoles tenues alors par M. Chaigneau : « Je ne crois pas que vous ayez dessein de lui faire enseigner le latin ; car étant si proche du Collège des Jésuites, comme vous me le mandez, il serait difficile qu'ils n'en eussent quelque peine, y ayant bien de l'apparence qu'ils l'y enfeignent'. »