I. Voyagé dmmttÂmlriq me, p. lia
t. Corrupomdmmê de Tronsom, vol. II, p. sso.
un Acoun latines 371
Les Pères Jésuites, en effet, eoseignalent le latin à Québec et même à Montréal, comme on le verra plus loin.
Les Sulpicicns n'ouvrirent peut-être pas tout de suite un cours régulier de latin, mais ils ne tardèrent pas à renseifjpier. Hn 1 703, entrait au Séminaire de Québec, Gervais Lefebvre, âgé de dix-huit à dix-neuf ans, ayant fait ses études d*humanités et une année de philosophie chez les Messieurs du Séminaire de Montréal ^ Il est à croire que le cours de philosophie n*avait pas été brillant, puisque nos Annales ajoutent : • W est venu pour recommencer sa philosophie et dans le dessein de demeurer au Séminaire de Québec. •
Peu à peu, les Sulpiciens augmentèrent leur école latine. Vers 1719^ M. Lechassier, supérieur général, écrivait à M. de Belmont à propos des écoles rurales des Frères Charon que le Séminaire de Montréal favorisait le plus possible: « Il ne faut pas priver votre église d*enfants de chœur ni abandonner ceux à qui on enseigne le latin '. •
Vers 1730, les élèves qui étudiaient le latin devaient être assez nombreux. On voit par nos livres de comptes que le Séminaire de Québec envoie cette année-là au Séminaire de Montréal : six Rudiments^ quatre Méthodes^ six Pkèérêy douze Despautire,
L*année suivante, on adresse encore à ces Messieurs douze Despauti'rt.
En 174a, le Séminaire de Saint-Sulpice fait venir luimême de France, les livres dont il a besoin pour la petite école et pour renseignement du latin. Parmi ces derniers,