I. AmmmUs ém Prtii Shmimmire
a. PaUloo i yUdêlm Smmr Bourge^yt, vol. II. p. 169.
372 l'ihstrdction au canada
on remarque : Lettres de Ciciron^ une douzaine de Rudù ments^ six Imitation latine^ la Quantité du Père Behourt,
etc'.
Les Sulpiciens, on le voit, enseignèrent le latin dès les premières années du XVII I* siècle. Ils ne faisaient donc que compléter une organisation depuis longtemps déjà commencée, lorsque, en octobre 1773, ^^' ouvrirent officiellement le Collège classique de Saint-Raphaël, dont M. Corateau avait jeté les bases en 1767, dans son presbytère, à la Longue- Pointe '.
Il est probable que le latin fut enseigné, à Torigine, par des prêtres employés au ministère, à la ville, on par les professeurs de la petite école, comme MM. Ranuyer, Rémy, Forget, Talbot et Girard, clercs minorés ou tonsurés, qui étaient aussi en état d^enseigner le latin '. On 6nit cependant par donner à un prêtre renseignement de ces classes. On nomme entre autres : M. Guillaume Chambon, arrivé en 1733, maître de iatin^ curé du Sault-au-Récollet, de 1736 à 1756, décédé à Montréal en 1668; M. Jean Claude Mathevet, arrivé diacre, en 1740, prêtre en 1747, décédé en 1781 ; M. Mathieu Guillon, arrivé en 1742, maître de tatin^ puis curé de la Longue- Pointe, retourné en France en 1754; M. Claude Creitte, arrivé clerc, en 1754, prêtre en 1758, retourné en 1760 *.
A part récole latine de Saint-Sulpice, il y en avait une