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On exasférait, c'est tûr, mais enfin le fait est là.
Le procureur-général Verrier donna bien, sur la fin de la domination française, des conférences de droit à certains jenncs gens, mais c'était plutôt pour les préparer aux charges d'iSiesseur on de conseiller que pour en faire des avocats *.
Il n*y avait donc rien à faire de ce c6té. On peut en dire autant de la médecine. Il est vrai que de tout temps il y eut au Canada des médecins et des chirurgiens, et en asMS grand nombre, mais tous ou presque tous venaient de France. Les écoles de médecine n'existaient pas au pays à cette époque, et les rares Canadiens qui voulurent embrasser cette carrière furent obligés de se mettre, ici, sous la direction de quelque praticien ou de passer en France pour faire leurs études médicales '.
Restait le notariat Cette importante profession fut bien représentée au Canada, sous le régime français ; mais on sait que pour y par\'enir il n*était pas nécessaire d'avoir fait un si long cours d'études. Si l'on en juge par leurs écrits, plusieurs notaires étaient plus forts sur la procédure que sur l'orthographe ou la grammaire. Point d'examen, point de cléricature obligatoire, semble-t-il. M. Joseph- Edmond Roy, une autorité en la matière, a pu écrire à ce sujet : « Il n'appert pas que les aspirants fussent obligés de subir aucun examen sur leurs connaissances légales, du moin« nous n'en avons trouvé aucune trace dans nos archives. Il n'y avait pas non plus aucun stage à subir. Le