‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 195 sur 233 · I. M. J.-B. Roy : L'Ameiêm Bmrrtmm «« Canada, 1897. p. ai · texte numérisé non relu

I. M. J.-B. Roy : L'Ameiêm Bmrrtmm «« Canada, 1897. p. ai

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•eul exemple d'engagement d*un clerc notaire est celui de Chambalon * . . . •

La vocation ecclésiastique seule, ou à peu près, pouvait engager les jeunes gens à faire un cours complet, et ce fut là, croyons-nous, la règle générale. Les exceptions comprennent les fils de bonne famille que leur position sociale forçait, pour ainsi dire, à prendre une instruction dont les enfants sortis du peuple ne sentaient pas le besoin et dont ils ne voyaient pas Tutilité. Dans de telles conditions, il n'était guère possible aux maisons d'éducation de fournir un grand nombre de prêtres à la colonie, ou de donner à la •ociété une classe nombreuse d'hommes supérieurs.

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