‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 198 sur 233 · immaUs dm Ptiit Shmémmirt · texte numérisé non relu

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5. Mathieu IXAaoan était aé à Qoftac ca 1657. Il épooM, «a itty, Umue. fille de SlflM» G«f€a ; Il était eoaan tons le nom Frrsnraie.

4 Hiîtoirt MS dm ShmkÊêkrt de QmH§e, par fca le card.

^e quelques élèves chez les Jésuites, qui en avait réuni un certain nombre dans la maison de Madame Couillard, ne pouvait oublier que les enfants qui se destinaient à Tétat ecclésiastique et qu'il regardait comme Tespoir de TËglise du Canada, appartenaient à des familles pauvres pour la plupart, incapables de se charger elles-mêmes de lUnstrnclion de leurs enfants.

Il fonda donc huit bourses en leur faveur. « Le Séminaire devra, dit-il dans l'acte, nourrir, loger, entretenir et élever aux études jusqu'à la fin de la théologie, huit pauvres enfants de bonnes mœurs, qui auront la vocation à l'état ecclésiastique, qui seront choisis par les directeurs, etc ^ >

En même temps, et avec cette largeur de vue qui le caractérisait, révêque donnait pouvoir aux autorités du Séminaire de partager ces pensions en demies, quarts ou tiers, selon qu'elles le jugeraient à propos, et il voulut même spécifier, qu'en cas de nécessité, le Séminaire aurait plein droit de réduire ces charges, mais de l'avis et consentement •des Messieurs du Séminaire de Paris.

Les largesses de M" de Laval arrivaient à point, car le personnel du Séminaire s'était augmenté considérablement depuis quelques années. En 1681, le prélat informait le cardinal Cibo que le Petit Séminaire comptait quarante élèves, et Tannée suivante, M. de Maizerets écrivait à M. Dudouyt qu'on avait à nourrir et à entretenir cent vingt personnes à la maison.

• C'est vraiment beaucoup pour le temps, même trop >, répondait celui-ci '.

t. Artkivts dm Sèmimmirf.

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