‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 200 sur 233 · I. .fAi/AWj/«/^r£#/ij#....éd.d«QiiftcCi8S7. P · texte numérisé non relu

I. .fAi/AWj/«/^r£#/ij#....éd.d«QiiftcCi8S7. P

396 L'iNSiRCcnoN au canada

mystères, qtiMls inspirent de la dévotion an penpie. »

Cette citation, un peu longue, nous donne une assez bonne idée du Petit Séminaire à cette date.

M" de Saint-Vallier fut si satisfait de ce qu'il voyait qu*il voulut porter le nombre des élèves jusqu'à soixante et soixante et dix '. On en comptait déjà quarante en 1681, et il n'est pas impossible qu'on ait atteint le chiffre de soixante en 1686, puisque seize nouveaux écoliers étaient entrés l'année précédente ^.

Quoi qu'il en soit, à Paris comme à Québec, on ne parut pas goûter trop cette augmentation rapide qifl ne pouvait se faire peut-être qu'aux dépens de la qualité des sujets. Le 27 avril 1687, M. Dudouyt écrivait à M. de Maizerets qu'il fallait «se borner à trente enfants au Petit Séminaire et les bien choisir et changer ceux qui n'en prendraient pas l'esprit; il vaut beaucoup mieux, ajoutait-il, avoir peu de sujets et qu'ils soient bons ■ •.

De 1677 à 1690, les préfets de discipline se succédèrent rapidement au Petit Séminaire. M. D' Amours, qui n'avait été que deux ou trois ans préfet, fut remplacé par M. Pinguet. Celui-ci ne garda pas cette charge bien long* temps. Il en fut de même de M. Guyon ^ peut-être, et de M. Foucques \

Page 1