I. D'après un nuinutcnt conservé à la Société liuéraire et
t. Ammmiês ém Ptlit Séminaire, y, Artkivis du Sèmimmirg,
4. M. Jean c;uyoo. exceUent sujet, était très estimé <le Mrr de J«aval il mourut à Pans, le 10 janvier 1687.
S* M. PPiiciqm était venu en Canada en 168s, avec Msr de VaUkr.
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En 1687, 00 envoya de Pftris, ponr le mettre à la diiectwo des élèvcti Jcai-llane Tremblay, jeooe aona-dtacie sur lequel M* de Laval fondait de grandes espérances. Le prékt écrivait aux prêtres du Séminaire de Québec, en leur annonçant son arrivée : « C'est un sujet qu*il faut former avec tout le soin possible. . . Sa santé est délicate; il faut user de précaution avant de le mettre dans un emploi on le poêle est capable de ruiner les meilleures complexions'.*
If de Laval recommandait ensuite de mettre M. Tremblay à la place de M. Foncques au Petit Séminaire. Si vraiment M. Tremblay remplit la charge de préfet, ce ne fut pas pour longtemps. Il fut envoyé en 1690 à Sainte- Famille de rile d*Orléans, puis, en 1692, il passa en France où on le chargea des affaires du Séminaire de Québec à qui il rendit, durant près de quarante ans, des services inappréciables. Il peut être regardé, à bon droit, comme Tun des bienfaiteurs insignes de la maison.
M. Pierre Pocquet, nommé directeur des élèves vers 1692, remplit cette charge avec zèle et succès durant treize années.
En 1694, M. Tremblay écrivait au sujet du Petit Séminaire : « J*ai été bien édi6é de voir par ce que M. Pocquet et quelques élèves m*ont écrit, que la ferveur y était et qu'ils croissaient encore plus en piété qu*en science et en âge. • Quelques années plus tard, en 1699, les directeurs du Sé> minaire de Paris disaient aux Messieurs de Québec : • Vous n*avez qu*à laisser M« Pocquet dans le poste qu*il remplit si bien.* On Vy laissa en effet encore six ans, mais enfini