‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 203 sur 233 · Artà, éê FêtU^ voL X. p. ^y · texte numérisé non relu

Artà, éê FêtU^ voL X. p. ^y

Séminair^ que la plupart des curés et des missionnaires ont été tirés et que les autres ont été employés dans des charges et forment d^bonnétes familles. >

Puis, après avoir supplié le Conseil d'accorder à cette maison la gratification de 4000 livres qu'elle recevait autrefois, ils ajoutaient : « Nous ne pouvons pas refuser à ce Séminaire de rendre au Conseil des témoignages du bien qu'il fait à la colonie et qu'il mérite la gratification de Sa Majesté ». •

Deux ans plus tard, le 26 octobre 1720, le gouverneur et l'intendant font de nouvelles instances et représentent que le Séminaire ne peut fournir aux dépenses, « n'étant pas payé en entier des pensions des enfants qu'ils ont chez eux par la pauvreté de la plupart des familles du pays • '.

En 1725, M" de Saint- Vallier écrivait lui-même et faisait remarquer que le Séminaire n'avait pour toutes ressources que trois belles terres et environ 1500 livres de bénéfices de France ".

La Cour restait sourde à tous ces appels et, en 1731, le Séminaire n'avait encore rien reçu. Cette année-là, les notables de Montréal et des Trois-Rivières s'unirent à ceux de Québec pour demander au gouvernement français de venir en aide à cette maison que tout le monde, dans la colonie, regardait comme étant d'utilité publique K L'intendant Hocquart, un ami fidèle du Séminaire, n'avait pas

I. AtxA, de Péris, vol. VII, p. S79*-- Lettre do 8 novembre 1718. I. thid., vol. VU. p. 738.

a. na., vol. VIII, p. 1949.

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