‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 204 sur 233 · Ikid., lettre da a$ nuU · texte numérisé non relu

Ikid., lettre da a$ nuU

LK PBTIT StlItNAlRB DS QUtlIC M>5

M étranger à cette supplique, laquelle, du reste, resU e£Fet comme les précédentes.

Peu â peu, cependant, et grâce à la bonne administration de M. Vallier, Tétat des afibires devint pins satisfaisant An moment même où les notables du pays envoyaient leur requête, il y avait amélioration et M. de Brisacier pouvait écrire au supérieur du Séminaire de Québec, le 25 mai X731 : «Le bon ordre qui s*est rétabli dans le Séminaire que vous gouvernez, les études qui se font pour le grand et le petit séminaire, Tapplication que MM. Vallier et Valois donnent aux écoliers de Tun et de Tautre, Taugmen* tation du nombre de pensionnaires qui ne sont point k charge et le renouvellement de piété qui se voit dans toute votre jeunesse, tout cela joint ensemble est un très grand sujet de consolation pour vous et pour nous et en même temps nous donne lieu d*espérer que Dieu n*abandonnera pas une maison si utile tant qu*il y sera bien s/trvi K •

Sur la fin de la domination française, le Séminaire de Québec, comme toutes les communautés du pays, eut à souffrir de Tétat de guerre continuel dans lequel se trouvait engagée la colonie.

Le Séminaire renvoya tous ses élèves après Tannée scolaire de 1 756-1757. • Depuis le commencement des vacances de 1757, disent les AmmaUs^ jusqu'à la fin des vacances de 1758, le petit Séminaire a cessé; la disette de vivres en fut la cause principale : il y eut cette année-là en Canada, une espèce de famine. • L*année suivante, toujours à cause de la disette, on ne reprit que les élèves de seconde

Page 1