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première année de pensionnat qne Ica années sai\'antcfl^ En 1707, par exemple, Jnchereau donne aoo livres poor son fils, mais il ctl convenu qo^il ne payera que 150 livres les années suivantes. Bn 1708, André Hamel est reçu pour 80 franca, nais avec entente qn*il ne donnera que 60 francs par an dans la snite.
Tout ce qui précède fait bien voir que les enfants pauvresqui montraient du goût et des dispo^tions pour Tétude avaient les mêmes avantages que les riches.
L*intendant Raudot écrivait, le r^octobre 1705, en parlant du Séminaire : • toute la jeunesse de la ville et du pays y est instruite ; ceux qui le composent tiennent tous ces enfants chez eux à très bon marché ne leur faisant payer que 175 livres de France * pour leur nourriture et leur habillement ; ils prennent même moins de ceux qui ne sont pas en état de payer cette somme et poussent même assez loin leur charité pour garder chez eux ceux qui ne paient rien '. •
Raudot ne disait que la vérité, et les directeurs du Séminaire de Paris trouvaient même que leurs confrères de Québec poussaient trop loin leur charité. « Il faut retrancher, écrivaient-ils, le 19 juin 1705, sur le nombre des enfants qui ne payent pa^ et les réduire à une trentaine '. •
Dans la même lettre, on revient sur ce sujet et Ton fait entendre qu*il serait sufisant de recevoir \*ingt élèves par charité en tout ou en partie^ et Ton ajoute :
« Les parents de ceux que vous refuaerea seront affligés^