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4. Ba 1698, Mit dt Uval ioagca à acheter de M. Berthelot, ine d Orléant pour faire un établiaaeneBt de maîtres d'école. Artk, dm Sem, Lettre de M. Tremblay. 3 mal 1698. Ce projet n'eut pas de suites.
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maîtres d*école du fMiys puur éviter l'embarras et la de les envoyer de France, et elle désire que vous tout ce qui dépendra de vous pour parvenir à ces établiaement5 '. •
On verra plus tard ce projet mis à exécution, en partie du moins, par les frères Charon. Si ces écoles normales n*ont pas produit tout le fruit qu*on en attendait, on ne pourra accuser, ni le pouvoir civil, ni les autorités reli* gieuses d*y avoir été opposés.
En 170a, Pécole latine du Cap-Tourmente fut transférée au Château-Richer. Seuls, les six élèves boursiers de M^ de Laval restèrent à Saint- Joachim.
Les Annales du Petit Séminaire ne font plus mention, après 1708, d'écoliers envoyés à Saint-Joachim. Nous sommes convaincu toutefois que Ton continua à y recevoir des élèves jusqu'à la fin de la domination française.
Julien Portin, entré au Séminaire en 17 13, venait de Saint-Joachim ; il avait appris à lire et à écrire à Técole de sa paroisse.
Kalm, qui avait visité cet éUblissement au mois d*août 1749, écriv'ait: «Deux prêtres résident à Saint-Joachim avec un certain nombre de jeunes gens à qui ils enseignent la lecture, récriture et le latin '. •
Outre ces deux prêtres, il devait y avoir là habituel* lement un maître d'école. En 175a, M. de Portneuf, curé du lieu, faisait au livre de comptes des fermes l'entrée soi-