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celles de Ubelhou, Uc grcâicr, de chantre et de maître d'école?
Quoi qii*il en soit, les curés ou desservants qui se succédèrent au Cbâteau-Ricber de 1669 à 1721, étaient hommes À surveiller leurs écoles. MM. Fillon, Gaultier et Martin étaient non seulement de bons missionnaires, mais ils avaient vécu au Séminaire, travaillé à Tœuvre de Téducation, et, des classes placées sous leur direction ne pouvaient être qu*entre bonnes mains.
En 1702, la petite école du Château-Richer subit une transformation. Ce que Ton appelait le petit séminaire de Saint-Joachim, probablement les enfants boursiers de M. Soumande « pour être instruits dans un commencement d'humanités », fut transféré au Château où Ton commença par conséquent à enseigner le latin.
Le Séminaire donnait pour chaque élève dont il s'était chargé 102 livres de pension et 12 minots de blé par année *.
Nous avons pu retracer les noms de quelques-uns des ^èves du Château-Richer. Ce sont pour 1703; François Damours, Joseph Chasles, Simon Gauliu, Guillet et Picard \ Pour les années suivantes: Lamollerie, Clignancourt, Dubreuil, Laporte, etc '.
Parmi les cinq premiers, Simon Gauliu seul est indiqué comme ayant un commencement de latin *.