‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 29 sur 233 · Onml-Uvre déjà cité · texte numérisé non relu

Onml-Uvre déjà cité

4. Ba 1703, 1m éoolien du ChAUMU-Richer. en bou pvtiu CanaditM qa'iU étaient, offrirent leur obole an mnctnaire de U bonne Sainte-Anne. <Cf . les .Immalts dt SûinU-Ammt^ mai 1906.)

ÉCOLES DIS GARÇONS, E&CION DR QUfttRC 65

Ce changemeot effectué psr M«* de Laval n*avait pas été du goût de tout le inonde au Séminaire, mais il fallut f*y résigner ; M. Buisson, procureur, s*en expliquait aux directeursdu Séminaire de Paris en 1705 : « Il faut, dit-il, entretenir au Château un prêtre extraordinaire et un maître d*école, mais si nous voulions contredire à cette œuvre, ce serait rompre avec M" TAncien '. •

Quel était ce prêtre extraordinaire dont parle M. Buisson ? L*auteur des Tranuripta^ après avoir noté Texistence d*une école au ChÂteau-Richer, se demandait comment M. Boucher, curé de Saint-Joseph de la Pointe-de-Lévy, pouvait être à la tête de cette école ; « à moins qu'on admette, disaitil, qu'il était proposé pour veiller sur les écoles des différentes paroisses «.

La chose était pourtant bien facile à expliquer. Le directeur, ou, comme Ton disait alors, le préfet des classes au Château-Richer, n'était pas Tabbé Philippe Boucher, curé de Saint-Joseph de la Pointe-de-Lévy, mais Tabbé Nicolas Boucher, son frère -. Ordonné prêtre en 1696, M. Nicolas Boucher fut employé quelques années soit dans les missions, soit au Cap-Tourmente ; il passa ensuite à l'école du Château-Richer qu'il dirigea trois ans, 1 702-1 705. Il avait avec lui, au moins en 1703, comme sur\'eillants ou profcsieurs, MM. Leblond, alors sous-diacre, et Michel Descormiers qui venait de finir son cours et que M** de Laval tonsura le 29 août de la même année.

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