Lê$ originel de ta France contcmporaimc. Vd. VIII, X
5. On tfoavvrt aotti dct mMtigBtneiils prédcnx tarit wàmm n^^t. dtat la Rfpuê et OmêtHpms ilâMriiM. vol. 53 : daM la vit dt 5Mii/ Mm-BmpHik éê !• Saitê, par Tabbé Onlbert. etc.
INTROOUCTIOM
Apr^ tant d*études faites sur ces graves qticslioiis, Ton peut sans crainte affirmer atijoard'hui que les petites écoles existaient en France, au moyen âge et au XVI* siècle et que, depuis le commencement du XVII* siècle jusqu'à la révolution française, • le mouvement en faveur de Pinstruction primaire ne cessa de s*accrottre et de se propager d*uiic manière constante et universelle •'.
« De tout temps, la Normandie se distingua par son zèle pour renseignement primaire. Aux XVII* et XVIII* siècles, elle conserva, sous ce rapport, la place qu'elle avait prise au moyen âge, c'est-à-dire la première '. •
« Dans les campagnes, écrivait M. de Beaurepaire au sujet de cette province, on avait pourvu à rinstruction populaire par l'établissement d*une multitude d'écoles tenues, ici par le curé, là par le vicaire, ailleurs par des clercs et des ma* gisters, écoles souvent gratuites grâce aux fondations de fabriques ou de pieux particuliers '. •
A ce témoignage ajoutons celui de l'abbé Terrisse, vicaire général de Rouen qui, en 1746, soutenait, dans un mémoire lu à l'Académie de cette ville, qu'il est de bonne ' politique de procurer aux paysans le moyen de s'instruire, et donnait comme preuve à l'appui de son assertion l'état florissant des campagnes de la Normandie, • où tout le monde était instruit • ^
Cet état de choses n'était pas particulier à quelques rares
I AIUJQ. p. é4. ^ A aune da bot partioUier qur mon» ne iMirleftmt ici que <t» XVlIc et XVlIle «iècta». s. fài^, p. 55.