I . Irckhxs di Pmrit, vol. VII. p. TQJ
zoa l'instruction au canada
• Nous continuerons de tenir la main à ce que le nombre des maîtres d*école que la communauté de T Hôpital-général de Montréal doit entretenir soit toujours complet • * ?
Dans tout cela, rien qui laisse croire que les Prèrea ne tiennent pas leurs classes, ne font pas leur devoir. Aucune plainte, aucun reproche de la part du gouverneur et de Pintendant, et pourtant, nous Pavons vu, Vaudreuil et B^on n'avaient pas été tout d'abord favorables à cet établissement. Auraient-ils gardé le silence si les choses avaient été telles que les représentait M. de Ramezay? Nous ne le croyons pas. Voici la seule remarque faite au Conseil par Vaudreuil et Bégon : « Toute la dépense de Pentrelien et subsistance des maîtres d'école distribués dans les paroisses étant à la charge des habitants parce que le frère Turcq, supérieur de cet Hôpital, ne croit pas devoir entretenir sur les 3000 livres accordées pour ces maîtres d'école, disant en avoir besoin pour ceux qui restent dans cet hôpital, il serait nécessaire que cette somme fût employée en deux articles sur l'état des charges, dont 1500 livres pour les dépenses de cet Hôpital, et pareille somme pour l'entretien des six maîtres d'école dans les paroisses à raison pour chacun de 250 livres qui leur seront payées sur leurs quittances et les certificats des curés des paroisses où ils auraient servi. C'est ce qu'on peut demander de moins au frère Turcq, puisque sur l'état des charges, ces 3000 livres sont employées pour l'entretien de six maîtres d'école au moins dans le Canada *. •
Cette demande était juste; c'était aussi un rc] u