‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 48 sur 233 · I. Artkhfs de Paris, \tA. VII, p · texte numérisé non relu

I. Artkhfs de Paris, \tA. VII, p

a. Arthitti et i'uris, VII. p. 825.— Lettre du S oct. I7at.

tupérieiir, mais (ic la aux accu>aiiuu.s portées par M« dc Ratnezay, il y a loin *.

Pour des raisons valables ou non, les Frères Hospiulters avaient bien baissé dans Topinion du gouverneur de Montréal depuis 1707. Le 12 novembre de cette année, il écrivait au ministre: «L*Hôpital du Sieur Cbaron à Mont* réal rend bien des services dans mon gouvernement, par rhospitalité qu*il rend aux habitants et aux vieux soldats invalides usés au service du Roi. Outre cela, il y enseigne la jeunesse et même j'y envoie deux de mes enfants pour y apprendre la navigation et les fortifications, et il se dispose à envoyer des maitres d'école dans les paroisses de la cam* pagne ce qui fera un grand bien à tout le Canada et pour l'exécution il aurait besoin de quelques secours, cette maison n'étant pas assez bien fon<îéc |x>ur soutenir c^tlc dépense '. •

Quoi qu'il en soit, l'écrit de M. de Ramezay ne semble pas avoir produit une fâcheuse impression sur les membres du Conseil de Marine. Ils adoptèrent plutôt, en partie du moins, les suggestions du gouverneur général et de Tintendant

Un anét du 3 mars 1722 vint conformer la gratification accordée depuis 1718 : « Sa Majesté. . . ordonne qu'à comp> ter du r' janvier de la présente année (1722), et à l'avenir, la somme de 3000 livres sera employée annuellement...

1. M. tic RameMf se tcaibl* pat avoir c« va ciactère bien atmiliia. Voir ce qu'en iht le P. de Roilwwm» qat Tap^tUt • c« fat et iMiaaafe pertoonagc •. {/^i JHmiUs W U S0mmU*-F9mm€, mm Xl'iih »iMe,

vol. I. p. II. note.)

rrtspQmémmeê gèmhrûk, copia à r^relMirêclié dt Qaibcc.

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pour Tentretien de huit maitres d'école à raison de 375 livres par an, dont six serviront dans les paroisses de la campagne du diocèse de Québec et deux dans THâpital des dits frères à enseigner à lire et à écrire aux jeunes garçons \ •

Cet arrêt fut confirmé par un autre du premier jour de juin, diaprés lequel il était ordonné que les huit mattres d'école tiendraient leurs clas^tes gratuitement sans rien exiger des parents. Sa Majesté n'entendait pas cependant restreindre les charités que les habitants voudraient faire à l'Hôpital, par rapport à l'instruction de la jeunesse •.

Le 17 octobre 1722, Vaudreuil et Bégon, écrivant à la Cour que les deux arrêts avaient été enregistrés, assuraient en même temps qu'ils tiendraient la main à leur exécution *.

Evidemment, les autorités, tant de France que du Canada, commençaient à s'intéresser à cette entreprise. Au printemps de 1723, le Conseil de Marine donne passage sur le vaisseau du Roi à douze hommes, tant pour le service de l'hôpital que pour les écoles ^

I. Saherdache de Jacquet Viger.— Le reste tic cet arrftt ae lit fuit : • Le Supérieur tle l'Hôpital ne pourra recevoir les 3000 livret an^ dites, qu'en justifiant du service des dits maîtres d'école, par la production des certificats tles curés des Paroiaaea où ces mattrea anroot aer^ 1, viaés de l'évéque ou de son grantl vicaire, avec sa quittance. Rt an cas qne le nombre des huit mattres d'école ne se trouve pas entièrement rempli, veut sa Majesté que le fermier du Donmine déduise sur la dite somme de 3000 livres celle de 375 livres pour chacun des «lits maître* dont le supérietir n'aura pas rapporté les certificats en 1 a forme ci«dtmii. Permet Si Majesté au Supérieur de faire pour et au nom du dit Hôpital, telle convention qu'il avisera bon être avec les dit» maîtres d'école et vtot qvt ce qu'ils recevront de moins des 375 livres attribuées à ebâcna «fcBS tOttTM M profit du tlit Hôpital. •

t. Béilttt ihréommmmcêi^ I. pp. 465-466.

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